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Découvrez le Lac des Chavonnes

vue du lac

Situé à 1712m d’altitude, au-dessus du charmant village de la Forclaz, au coeur du massif du Chamossaire, le Lac des Chavonnes est un but de promenade apprécié des campeurs qui séjournent au camping de la Murée. Pour les plus sportifs il est accessible à pied ou à VTT, mais c’est bien entendu en voiture qu’il est le plus rapidement accessible. En comptant une vingtaine de minutes au départ de Vers l’Eglise en longeant une jolie petite route de montagne à flanc de côteaux, le Lac des Chavonnes saura charmer les amoureux de la nature.

Lac Chavonnes

Légèrement encaissé entre montagnes et forêts, le lac des Chavonnes donne un petit côté sauvage et mystérieux au lieu. Pendant la saison estivale, les randonneurs y trouvent un réseau de sentiers pédestres variés permettant ainsi à tous, familles, seniors ou grands sportifs, de s’évader et de profiter de la nature et de la beauté des paysages environnants.

Au départ du lac, il y a une multitude de sentiers qui vous emmènent en direction de Meilleret en passant par les alpages de Perche ou de Conche, ou de l’autre côté afin de rejoindre Bretaye.

baignade au lac des chavonnes

Les moins frileux se jetteront à l’eau pour se rafraîchir dans une eau entre 15 et 20 degrés en été. Quelle magnifique sensation que de se retrouver à nager dans ce cadre majestueux!

baignade au lac des chavonnes

Ce lac est bien connu des pêcheurs qui y trouvent perches, chevaines, truites arc-en-ciel et truites fario, et qui peuvent s’adonner aux joies de la pêche à la ligne, au leurre ou même à la mouche.

Pêche lac chavonnes

pèche à la mouche

Et pour certains la pêche est bonne!

pêche lac chavonnes camping diablerets

Et bien sûr il faut aussi penser à se ravitailler après toutes ces activités! Le restaurant du Lac offre une belle terrasse où déguster des plats régionaux tous plus délicieux les uns que les autres et depuis laquelle on ne peut se lasser d’admirer ce lac couleur émeraude.

restaurant lac chavonnes

Et si avec tout ceci, nous n’avons pas réussi à vous donner l’eau à la bouche, avec cette photo-là, nous devrions y arriver…

Lac Chavonnes (1 of 1)

A bientôt au camping et peut être sur les berges du Lac des Chavonnes! L’été n’est pas fini et certaines l’ont bien compris…

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Les légendes des Diablerets

Bienvenue dans la région des petits diables! Rapprochez-vous, je vais vous conter certaines légendes de ce lieu magique…

Le sommet des Diablerets, situé entre les beaux pâturages d’Anzeindaz au Sud et de la vallée des Ormonts au Nord, a de tout temps passé pour un site dangereux et maudit.
Maudit, il le fut depuis le jour où un berger au coeur avare et dur refusa son secours. Dès lors, les beaux pâturages de Tsanfleuron (Blumlisalp ou Champ fleuri) se transformèrent et le beau champ fleuri d’autrefois devint le froid désert d’aujourd’hui.
De l’Oldenhorn au Scex Rouge et du Sanetsch aux Diablerets, on n’entendit plus les chants des armaillis, ni le carillon des troupeaux. Ces lieux devinrent l’asile des esprits méchants, un vrai carrefour des enfers, point de rendez-vous du sabbat des démons, des damnés et de tous les mauvais génies assemblés.
Le bruit de leurs jeux avec les rochers faisait dire au petit peuple des pâtres des vallées du Sud que les démons jouaient aux quilles, d’où le nom « Quille du Diable » donné au rocher en forme de tour que
l’on voit au sud du Glacier de Tsanfleuron, et de « Diablerets » à ce séjour des démons qu’était pour eux ce haut lieu tourmenté.

diable

La Quille du Diable

Autrefois, l’une des pointes du massif qui domine le col de Cheville et borde au Sud le Glacier de Tsanfleuron ne s’appelait pas la Tour St-Martin, comme nos cartes l’indiquent aujourd’hui, mais portait un
nom bien plus significatif et qu’on a eu tort de lui enlever. Elle s’appelait la Quille du Diable. Cet énorme rocher en forme de tour ou de bastion colossal servait en effet d’objectif, de but ou de quille dans les divers jeux d’adresse ou de force auxquels se livraient les démons assemblés. Aussi, quand des pierres descendaient avec bruit
du haut de ce gigantesque donjon, lorsque les blocs lancés avec trop d’ardeur, par ces joueurs infernaux sur la vaste esplanade glacée, s’en allaient rebondir de rochers en rochers jusque sur les pâturages d’Anzeindaz ou sur les bords du petit lac de Derborence, les pâtres regardaient en haut avec frayeur, songeant aux menaces de ces êtres maudits.
Ils craignaient pour eux et pour leurs troupeaux et se recommandaient à la grâce divine : « Que le bon Dieu nous soit en aide et protège nos génisses ».
Pendant la nuit, on prétendait voir ces esprits sataniques, munis de petites lumières ou de lanternes, errer seuls ou par groupes dans les bois, sur les pâturages, dans les pierriers ou dans les hauts couloirs de montagne. Plusieurs même racontaient avoir vu souvent ces pauvres damnés ou suicidés descendre jusque près d’Ardon.
On les entendait pousser d’affreux gémissements et leurs corps, terribles à voir, étaient si las, mais si las d’errer et de ramper depuis tant d’années sur ces rochers arides où ils devaient expier leurs crimes, que plusieurs en avaient les bras usés jusqu’aux coudes et d’autres jusqu’aux épaules. On entendit ces gémissements et on vit briller ces feux d’une manière particulièrement sinistre avant et pendant les deux épouvantables éboulements de 1714 et de 1740 qui recouvrirent des milliers d’arpents de pâturages et causèrent la mort de plusieurs personnes, ainsi que de nombreuses pièces de bétail.

quille du Diable

Le Diablotin du Lavanchy

Les servans ne sont pas tous de gentils lutins, toujours prêts à rendre service moyennant une bollée de crème. Celui du Lavanchy était tellement farceur que son maître décida de s’en séparer. Encore fallait-il l’attraper : un servan, c’est aussi noir que la nuit et le jour, on ne le voit jamais. Une nuit, le maître du servan se cacha dans le galetas et s’endormit. Vers minuit, il se réveilla en sursaut ! De frayeur, ses cheveux se dressèrent sous son bonnet ! Là, devant lui, à la lueur d’une chandelle, un renard tricotait les poils de sa queue en faisant d’horribles grimaces. Notre gaillard s’enfuit et quitte la vallée. Mais attention, le servan, ce farceur, hante encore nos vieux mazots !

Creux de Champ

Le cirque de Creux de Champ, avec ses 28 cascades, est la vraie patrie des Diablotins. Les nuits de pleine lune, sur le plateau de Pierredar, ils folâtrent au bord des précipices. Connaissant les cachettes du Diable-rex (diable roi), ils lui chapardent ses pépites d’or et ses rubis pour jouer à la marelle avec leurs compagons les marmottes et les bambis. Il n’est donc pas surprenant de trouver des
pépites d’or dans la Grande Eau. Ce sont les larcins de nos marmousets cornus.

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